Jeudi 29 Février 2024
JOSÉ
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José Gomez et St Laurent de toros…
 
 
Le Cailar
Francis Bacon.
Et Frank Evans Kelly « El Inglés »
Au Nord.
 
 
Aigues-Mortes.
Diego Velásquez.
Et Daniel Menés, né à la Venta del Batán.
Au Sud.
 
 
Lunel.
Jackson Pollock.
Et Robert Ryan, yankee in the afternoon.
A l’Ouest.
 
 
Vauvert.
Kasimir Malevitch.
Et Román Karpoukhine « Finito de Moscú».
A l’Est.
 
Figurones.
Y otros.
Todos unidos.
Arte y toros por el mundo entero.
 
 
Soleil de Van Gogh.
Ciel de Maestranza.
Compañeros de cartel.
A l’ombre de la Tour Carbonnière.
 
 
De Cristina Sánchez.
A Fabien Castellani.
De Christian Parejo.
Au Rafi et Swan Soto.
 
 
Palette de couleurs.
Et capotazos au noir d’encre de seiches.
Toiles blanches.
Et palos de lumières.
 
 
De Raúl Aranda.
A Raquel Martín.
De Javier Conde.
A Lalo di María et à ceux vêtus de simple.
 
 
Vies d’artistas.
Vies de passion.
En blouse de peintre, crochet à la main.
Ou traje de luces.
 
 
Dans les arènes Guy Hugon.
Accolées à l'église.
Le toril.
Pas loin du tabernacle.
 
 
Pour une despedida.
Comme un brindis.
Dans la tendresse des aiguilles.
De las dos de la tarde.
 
 
Saint Laurent d’Aigouze.
St Laurent de toros.
Dont la devise.
« D'argent au gril de sable ».
 
 
Indiqua le vingt septembre.
Au poète.
Au peintre et au musicien.
La direction du vent de l’âme.
 
 
Et derrière l’ombre cachée.
Du «Vito», d’Almensilla».
De Rafael Corbelle, de Martín Recio.
De Christian Chomel et de Patrick Castro.
 
 
Ou celle des artistes maudits.
Qui dans l’absinthe verte.
Célèbrent.
Le bateau ivre de Rimbaud.
 
 
Rendit hommage.
Dans l’arène grise du songe.
Avec des platanes aux barrières.
A la dernière paire de banderilles.
 
 
De José Gomez.
De son état.
Por la gracia de Dios y por toda la vida.
Banderillero du Mistral et des souches d’aramon.
 
Patrice Quiot