Lundi 23 Septembre 2019
Bautista, Carcassonne, Bilbao, Matías, Maubourguet, No hay billetes…
Jeudi, 22 Août 2019

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Exposition et conférence à propos de Juan Bautista pour ses vingt ans d’alternative…

 JUAN BAUTISTA, 20 ANS D'ALTERNATIVE - ARLES  

A l'occasion des 20 ans d'alternative de Juan Bautista, la peña éponyme organise dans les salles de l’Espace Saint Césaire d'Arles une grande exposition retraçant la carrière du matador arlésien.

Afin de célébrer les 20 ans de carrière du Matador de Toros d'Arles, la Peña Juan Bautista organise une grande exposition dans les trois salles du rez-de-chaussée de l’Espace Saint Césaire d'Arles, situé Impasse des Mourgues, du jeudi 5 au mercredi 11 septembre 2019 de 10h0à 18h, entrée libre et gratuite.

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Grâce à l'aide de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur et de la Ville d'Arles, l'exposition reviendra sur la carrière de Juan Bautista en présentant de nombreuses photographies, exposées de façon innovante par la société ImageMobile, les costumes de lumières et goyesques les plus emblématiques, les toros les plus importants qu'il a combattus, ainsi que des vidéos, inédites pour certaines d'entre elles.  

Avec un vernissage fixé au mercredi 4 septembre à 19h et une conférence le mercredi 11 septembre à 19h, animée par les journalistes Julie Zaoui, de La Provence, et Patrick Louis, de La Dépêche, en présence de Juan Bautista, cette exposition retrace les grands moments de la prestigieuse carrière de Juan Bautista…

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(Communiqué)

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Renseignements :

CARCASSONNE

CARTELAZO HISTORIQUE DE CARCASSONNE

Le Club Taurin Carcassonne Aficion, organisateur de la Féria de la Cité qui va se dérouler du mercredi 28 août au dimanche 1er septembre, rappelle avec un certaine fierté et un orgueil justifié qu'il conserve non seulement sa ligne directrice basée sur  une aficion torista, présentation de novillos issus de ganaderías sérieuses et de garantie, Miura et La Quinta.

Mais encore qu'il met à l'affiche des jeunes novilleros punteros, en présentant les trois premiers actuels de l'escalafón réunis lors des deux novilladas du 1er septembre, outre le premier de la temporada passée.

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Pour le Club Taurin doté d'une portative éphémère, c'est une véritable gageure et une toute première dans l'histoire du club.

Nous vous donnons rendez-vous, en espérant vivement dêtre nombreux à nous soutenir…

(Communiqué)

BILBAO

Délivrez-nous de Matías !

Plus de 2/3 d’entrée. Toros de Garcigrande (1º et 2º bis) et Domingo Hernández

Enrique Ponce : saluts après avis et saluts après deux avis.

El Juli : silence et oreille.

Luis David : oreille et pétition de la seconde et une oreille avec double vuelta et forte pétition de la seconde.

Bronca finale au palco pour sa pingrerie.

Saluts des banderilleros Miguel Martín et Luis Cebadera au sixième.

Deux réflexions en préambule: enfin une entrée digne de Vista Alegre. Dans ce qu’on nous présente comme le temple du toro-toro, ce sont les figuras qui font les entrées, comme on a pu le voir. Ponce, surtout, qui pourtant compte plus de 70 paseos à Bilbao. La seconde, des palcos comme celui de Bilbao, ouvrons les yeux: ça n’est plus possible. Ils incarnent cette autorité discrétionnaire, tyrannique même, désormais rejetée, et ils donnent ainsi une image réactionnaire, obtuse, à un moment où le spectacle traverse de graves difficultés. Matías, ça ne peut plus durer…

Intéressant le lot de Garcigrande, juste de présentation selon les critères locaux, mais acceptable - sauf le second changé. Il y eut des toros encastés et compliqués, comme le premier et le quatrième, et des toros nobles, voire boyantes, comme les troisièmes et sixièmes. Brave le cinquième, piqué par Salvador Núñez. L’ensemble procurant un spectacle de qualité.

Enrique Ponce était en colère de n’avoir pu triompher. Il n’aurait pas entendu le premier avis, ce qui aurait été à l’origine de son échec à l’épée lors de son second passage. Bien ! Nous ne contesterons pas son engagement, ni sa volonté de bien faire, ni son mérite tout simplement… Mais sans vouloir faire de peine aux amis poncistes, le Valencian, même s’il possède toujours la même intelligence du combat a-t-il retrouvé son aisance, sa fermeté devant l’adversaire ? Et cette élégance si particulière qui a fait chavirer tant d’assistances, a-t-elle gardé sa superbe? Nous aurons rapidement une réponse définitive à ces questions et nous pourrons alors faire le bilan de ce retour à marche forcée qui, à Bilbao, n’aura pas eu l’effet escompté, même si le capital de sympathie demeure.

El Juli, lui, ne perd rien de son acuité, de son sitio, mais sans doute n’a-t-il pas reçu, dans le passé récent, une blessure de la gravité de son camarade. C’est la technique et l’expérience qui a pris le pas chez Julián, au détriment peut-être d’une adhésion populaire. On l’a bien vu lors de sa seconde faena où il sut si bien résoudre les problèmes posés. Ce toreo cérébral s’impose désormais chez lui, c’est la marque des ans.

Enfin on se demande ce qu’a un petit secteur de l’aficion mené par Antonio Lorca, le critique du País, contre Luis David ? Le torero d’Aguascalientes eut de la chance avec son lot, c’est vrai, mais il sut transformer cette opportunité en or grâce à son enthousiasme, son charisme, sa variété. Et cela à ses deux passages où il brilla à la cape comme à la muleta, en tuant les deux fois de manière impeccable à recibir. Que demande le peuple (qui était avec lui d’ailleurs) ? LD possède les vertus typiques du toreo mexicain, injustement minorées. Le refus de Puerta Grande était-il guidé par le souci de ne pas nuire aux deux icônes du jour ?

En tout cas, ce refus inique montre que la jeunesse, la nouveauté, ont bien du mal à faire leur place dans le toreo moderne. C’est un problème, non?

Pierre Vidal - Corridasi

MATÍAS

Libre propos au sujet de Matías González, Président Taurin des arènes de Bilbao, concernant la corrida de mercredi…

La langue matiassienne des mouchoirs :

Un blanc, un bleu.

Il y a la langue des signes compréhensible par tous les malentendants, le Braille des non voyants, le langage des fleurs, en général capté par les amoureux, mais aussi celui des noces.

Il faudrait leur ajouter celle de Matías, « l'in-cornu-ptible » et inamovible président de Vista Alegre à Bilbao en veille au palco pour y fêter ses 25 années de présence, à savoir ses noces d'argent.

Dans le langage des mouchoirs bien connu de toute l'aficion de par sa couleur, sa rapidité d'affichage, son temps d'exposition, il faudra ajouter un paramètre de dualité dont la force de représentation signifie sans sous-titre, la véritable pensée de la présidence en matière de récompense : la combinaison d'un seul mouchoir blanc et du mouchoir bleu.

Hier, lors de la corrida des Victoriano del Río, J2M (=Jose María Manzanares) a affronté en sixième et dernière position, Ruiseñor. Petit à petit, le torero a amélioré son toro, montrant même chez lui ce que certains ont appelé un «océan de bravoure », lui prodiguant une faena « a más » très appréciée du public.

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Contrairement à son premier servi dans un recibir qui pour le public valait à lui seul l'oreille accordée, J2M a choisi le classique volapié pour Ruiseñor. Mais son épée ida (= pointée au départ sur la tranche, garde perpendiculaire au sol, contrairement à l'habituel parallélisme au moment de viser) quoique entière, était loin d'être parfaite puisque très basse, contournée par les périphériques et d'une efficacité non immédiate. Ce que tout œil averti a vu illico et Matías en particulier qui ne transige pas avec le genre. Ni avec les ignobles Julipié encore exécutés hier par son inventeur Julián López, dit « El Juli ».

Pétition quasi unanime d'oreille avec Vista Alegre blanchi dans les étagères.

Matías sort alors un mouchoir blanc synonyme de la seule oreille qu'il veut accorder. Comme la seconde est à sa discrétion et à sa seule volonté, il ne sort pas le second mouchoir, pourtant fortement demandé. C'est son droit le plus absolu et cela a été rarissime depuis 25 ans.

Mais à la place, il sort un … mouchoir bleu, synonyme de vuelta al ruedo pour la dépouille du toro bravo ; les étagères rangent leur demande, signifiant donc la fin immédiate de la pétition de seconde oreille.

L'exemplarité est évidente. Le toro est primé, pas le torero. Le toro a été « au dessus » du torero.

Dans la quasi totalité des cas, le mouchoir bleu accompagne deux mouchoirs blancs.

Pas chez Matias.

Le décodeur a été mis hier après-midi au palco d'une grande arène de première.

Merci Matías. Vous restez pour les toristas fondamentalistes que nous sommes, « l'étalon-mouchoir » déposé au palco de Bilbao, comme l'est celui du mètre-étalon au pavillon Breteuil à Sèvres.

C'est clair en matière de geste-étalon comme genre et nombre de couleurs côté mouchoirs, non ?

Denis Guermonprez

(Photo : Ferdinand De Marchi)

MAUBOURGUET

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NO HAY BILLETES

En dehors de la « Controverse », à Valladolid et à Salamanca, une des polémiques qui a animé la Castille à la fin du XVe siècle portait sur la nature et les fondements de la noblesse.

Pour notre part, du 11 au 14 septembre, nous vous proposons un retour aux sources de la tauromachie avec des toreros qui à nos yeux représentent le classicisme et la pureté du toreo.

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Trois cartelazos dans deux grandes Ferias au pays du vin, de la gastronomie et des toros.

Pablo Aguado en mano a mano avec Morante, le lendemain Ponce et le samedi Urdiales, et à nouveau Aguado.

Sans oublier  Juli, Manzanares et Ginés Marín qui alimentent la « controverse »...

Consultez le programme nohaybilletes.com en cliquant ICI et inscrivez-vous vite !

(Communiqué)

 

Paul Hermé

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Affiches / Cartels

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