Jeudi 17 Octobre 2019
Santamaría
Mercredi, 20 Août 2014

Ça ne s’arrange pas du côté de Bogotá, quoique…

Depuis que huit novilleros ont entamé une grève de la faim pour protester contre la décision de Gustavo Petro, le dictateur-maire, d’avoir fermé les arènes, les choses n’avancent guère, mais il y a toutefois des éléments qui peuvent faire changer le cours de choses dans les jours à venir.

Ayant encore une fois manifesté son intransigeance lors du réunion avec les grévistes de la faim, il est même allé jusqu’à déclarer qu’il préfèrerait démissionner plutôt que d’être obligé de rouvrir la Plaza de toros de la Santamaría aux toros…

Il faut dire que Petro viole sciemment la loi puisqu’elle stipule que des maires ne peuvent pas déclarer la prohibition des corridas dans les communes où existe une tradition. Dont Bogotá, évidemment.

Une procédure est en place et bientôt, la Cour Constitutionnelle devra se prononcer. En cas de décision favorable à la cause taurine, le maire sera alors obligé d’organiser un appel d’offres. Ou bien, comme il l’a promis, peut-être par bravade, de dégager la piste. Ojala…

 

Paul Hermé

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