Samedi 22 Juin 2024
Leal, Coordination, Collectif, Diego...
Dimanche, 22 Décembre 2013

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Rencontre à Arles avec Juan Leal et Maurice Behro…

 A l’initiative de l’Ecole Taurine d’Arles, Juan Leal était reçu ce samedi pour son retour dans sa ville, afin d’y passer les fêtes en famille. Et Dieu sait si à Arles, et plus particulièrement dans le milieu taurin, les Leal tiennent une place importante, à commencer par Paquito, cheville ouvrière de cette école. Juan était venu avec Maurice Berho, son apoderado, la soirée étant animée par Joël Jacobi, directeur du programme «  Signes du Toro ».

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Pour illustrer cette soirée, le Père Joël avait emmené dans sa hotte un beau cadeau sous la forme d’une faena de Juan, et pas n’importe laquelle puisqu’il s’agissait de la vidéo de son triomphe de Samadet lors de son encerrona avec six Fuente Ymbro le 17 mars 2013. On a pu ainsi revoir Juan toréant « Jalado », un novillo encasté qu’il finit par indulter… Auparavant, un premier document nous a notamment rappelé sa novillada de Las Ventas et son alternative nîmoise, autant de sujets évoqués par la suite.

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En effet, lors de la discussion qui s’ensuivit, toute la trajectoire de Juan a été passée au crible, ses débuts, la gestion de sa  carrière au fil des étapes, sa progression, sa préparation, et bien sûr, les perspectives pour la temporada qui s’annonce.

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Ayant enregistré les propos de Juan et son apoderado sous le feu des questions de Joël Jacobi puis du public, je vous les livre pour l’essentiel, en espérant refléter au mieux leurs interventions…

LA FRAGUA

JL : « Samadet a été une arène fétiche pour moi, et c’est là où j’ai voulu faire un geste au début de cette temporada. C’était un pari, je l’ai réussi. Ça faisait quelques temps que j’avais en tête d’aider les jeunes, ce sera évidemment à Samadet et ça commencera le samedi 8 mars où quinze aspirants seront invités à tienter une vache et dans un deuxième temps, les quatre qui auront été retenus reviendront le dimanche matin pour lidier chacun un novillo. Il y aura à mes côtés un jury de professionnels qui vont m’aider à choisir les quatre lauréats et celui qui gagnera ce concours aura ensuite l’opportunité d’entrer dans les cartels de plusieurs novilladas. »

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MB : « C’est vrai que Samadet est une arène qui a jalonné avec succès les débuts de Juan, il a coupé une oreille la première fois, puis quatre la seconde avant de connaître le triomphe que l’on sait lors de sa récente encerrona. Pourquoi Samadet ? Tout simplement parce que c’était une arène où on était capable de tout dominer pour créer un événement ! Et on ne l’a pas fait n’importe comment, puisque l’on est allé chercher un élevage de renom dont les toros sont réputés sérieux et qui correspondent à ce que cherchent les aficionados.

J’ai de la chance d’avoir affaire à quelqu’un qui à 22 ans est déjà mûr. On prétendait que Juan n’avait pas le registre pour faire ça, que j’étais fou, mais de toute façon, on sait bien que dans ce monde, tout ce qu’on fait est critiqué ! Au lieu de t’aider, on te défonce, mais nous, on prend ensemble nos responsabilités et je peux vous assurer qu’on va continuer à le faire ! Et dans les arènes, Juan démontre qu’il peut en prendre encore plus…

Relation de cause à effet, la Commission Taurine nous a demandé d’organiser quelque chose autour de Juan cette année car ça leur porte chance, on est d’ailleurs passé de 600 spectateurs à une arène pleine… Aller de matador de toros à Samadet, ça ne rentrait pas vraiment dans nos projets, mais Juan tenait à y retourner, considérant que l’an dernier il avait enlevé deux postes et que ce serait pour lui une manière de renvoyer l’ascenseur. On est donc allé discuter avec eux, le projet a été bien reçu, et ça va se réaliser sous cette forme, car l’important pour moi, c’est surtout la démarche. On est malheureusement dans un moment où la plupart des toreros donnent plutôt des coups de coude pour passer devant, mais Juan a défini quelque chose de différent, et faire ça en faveur des débutants, c’est le plus beau geste que j’ai vu de la part d’un torero aussi jeune ! Sur le moment, c’est un coup de cœur, et si on le fait bien, les gens vont se rendre compte qu’à côté du torero, il y a un grand homme, et c’est pour moi fondamental. »

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STRATÉGIE

Mb : « La carrière de Juan avance pas à pas. On a un projet de torero important, mais la chance ne nous a pas trop accompagnés jusqu’à présent. Et la chance, on sait que c’est fondamental ! Mais ce jour là, on en a eu. On a vu un torero toréer de façon exceptionnelle, avec du temple, de la profondeur, ce qui correspondait réellement à la tauromachie de Juan Leal. Et si Samadet n’a servi qu’à ça, ça aura représenté avec la grâce de « Jalado » un tournant stratégique.

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JL : « Dans la gestion d’une carrière, il ne faut rien laisser au hasard. Je ne vais certainement pas toréer en 2014 une trentaine de corridas dans des grandes arènes car je veux y arriver préparé pour les affronter de la meilleure des façons. Toutefois, dans mes corridas de l’année prochaine, il peut y avoir quelques arènes importantes, mais on ira par étapes, sans trop brusquer les choses. Ce que recherche le plus, c’est de mettre de l’esthétique, d’avoir mon propre concept sans copier personne et surtout avoir beaucoup de temple, c’est je pense le plus important.  Quand aux points faibles, on en a tous, il faut tenter de les corriger plutôt que d’en parler, sinon ça se retourne contre toi…

MB « Déjà, on nous a fait savoir qu’on voulait faire confirmer l’alternative à Madrid avec un des meilleurs cartels de San Isidro. Mais on n’ira pas ! Comme l’a dit Juan, tout ce que l’on fait est concerté. Il n’y a pas de petit ou de grand circuit, pour l’instant, il s’agit d’un circuit de préparation et on assume complètement. L’an dernier, on a toréé sept courses parce que Juan n’était pas vraiment prêt. Grâce à l’élevage de Jean-Marie Raymond, on a pu se préparer au campo et finalement, Juan a toréé bien plus que d’autres, mais en cachette. Ça a évolué de telle manière que l’année suivante, on s’est dit : « On y va ! » On est allé à Madrid, on a assumé, et sans une blessure, Juan aurait fini premier de l’escalafón des novilleros ! Pas mal pour des débuts, non ?

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La troisième année, on ne se sentait pas capables de repartir dans une temporada avec si peu de possibilités de continuer à travailler. Mais comme Juan est un « jusqu’auboutiste » à part entière, la stratégie était d’aller partout, y compris à Madrid où on devait aller deux fois. Mais j’ai refusé la course en automne, et ils m’ont alors assuré que les premiers qu’ils appelleraient l’année suivante, ce serait nous. Et les Choperita l’ont fait ! Ça n’a pas marché car les novillos n’ont pas fonctionné, mais Simon nous a reçus parfaitement à Nîmes comme à Valencia et la stratégie a continué à avancer…

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Puis on est entré dans un circuit pour travailler, un circuit que certains toreros empruntent en se contentant de cachets réduits du quart ou de la moitié, et parfois moins, par rapport au salaire minimum, y compris des toreros qui sont déjà à un niveau important, mais qui y vont pour faire du nombre… Mais Juan ne veut pas payer pour toréer, car il s’agit de ça. D’abord, il n’en a pas les moyens. Jean-Marie l’a beaucoup aidé pour le campo, ce qui a représenté une aide considérable dans le domaine de la stratégie mise en place, mais personne n’a mis de l’argent sur la table car Juan n’a pas voulu, il veut arriver par ses propres moyens ! On a donc travaillé avec ces bases, les embûches ne manquent pas, mais on bataille… Ce qui est sûr, c’est que je crois beaucoup en son talent !

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L’autre problème, c’est qu’il y a moins de places à cause de la crise, c’est une question de marché. Par exemple, l’an dernier, Juan a failli finir numéro un, mais avec une trentaine de novilladas, alors que quelques années auparavant, le novillero puntero faisait au moins une cinquantaine de courses !

De toute façon, il est normal aussi que celui qui le mérite torée plus que celui qui le mérite moins. Ce qui me préoccupe, c’est de savoir si celui qui essaie de toréer par des moyens artificiels, c’est licite ou non… Ce qui est inadmissible, c’est que quand on a la chance d’avoir un torero qui a des possibilités pour évoluer dans ce milieu, on rentre dans diverses manœuvres pour éviter de la faire toréer…

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JL : « Je n’irai jamais toréer pour un cachet réduit du quart ou de la moitié. Il faut respecter la profession. Je pense qu’un jour ou l’autre, les choses paient, il faut être patient et pour arriver à être figura del toreo, il faut saisir sa chance au bon moment. L’argent ne fait pas tout, il faut être prêt le jour où on te donne ta chance pour y répondre en vue de fonctionner…"

TEMPORADA 2014
 

MB : « Aller à Madrid pas prêt, c’est un manque de respect pour le public, mais c’est aussi un manque de respect envers soi-même ! Il faut faire les choses dans l’ordre. Mais si ça avance, on verra le moment venu… A Dax, on a un poste extraordinaire, à Mt-de-Marsan aussi, beaucoup de gens nous ouvrent des portes, d’autres moins… Arles ? Jalabert m’appelle « Monsieur Non » car j’ai dit non souvent, par rapport à la stratégie qu’on a mise en place. On y est allé une fois parce que c’était le père du Juli, qui s’occupait de l’école, qui avait fait un contrat, mais on n’est pas obligé de retourner à un endroit où de toute façon, les arènes sont là depuis deux mille ans et elles seront encore là, pendant quelques temps… Le minimum de respect que l’on peut avoir avec un torero de la ville, c’est d’essayer de lui faire une présentation la plus honorable et la plus belle possible. On ne demande pas plus… Toutefois, il n’y a pas de souci, je suis persuadé que l’empresa a envie de nous aider et si nous avons une bonne proposition, bien sûr que Juan ira à Arles !

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Séville ? Tout le monde parle actuellement, on monte des murs d’honorabilité pendant l’hiver qui tombent en suivant en février ou mars ! En ce moment, par rapport à ce qui se passe avec les vedettes, la tactique serait de lancer des jeunes. On pense évidemment à Juan,  Juan del Álamo, à Jiménez Fortes, à Galván… Si on leur laissait la place, ça aiderait la tauromachie, et effectivement, il y a des choses que l’on ne peut pas refuser, mais dans l’immédiat, ce n’est pas dans notre projet. Il y aura pour l’heure des possibilités de toréer dans un autre circuit où l’on va continuer à parfaire la préparation de Juan…

Il n’y a pas à s’inquiéter, si ce n’est pas cette année, ce sera les suivantes où Juan aura des rendez-vous importants ! Mais déjà, on a quelques contrats avec des figuras comme Morante, Manzanares, Parera, ce qui signifie que si de tels toreros pensaient que Juan ne pouvaient pas entrer dans de tels cartels, ils refuseraient, alors que ce n’est pas le cas. Et j’espère bien sûr qu’il y en aura d’autres…
Prendre notre temps, laisser du temps au temps, ça ne signifie pas bien sûr de rester inactifs, si les propositions arrivaient pour toréer par exemple trente corridas, elles seraient bienvenues si elles entraient dans le cadre de ce qu’on pense faire.  On ne va rien faire à l’envers de ce qu’on a mis en place. Et vous savez pourquoi on a le temps ? Parce que je suis convaincu que j’apodère un grand torero !!!

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Certes, par rapport au temps, on va lever le pied par rapport aux entreprises les plus importantes. Mais en ce qui concerne le bétail, il faut surtout choisir des toros qui se déplacent avec de la bravoure, de la codicia dans la muleta, et qui donnent de l’émotion. Par rapport à ça, il y a un éventail de ganaderías que Juan va assumer totalement. Ce qu’on ne va pas faire, c’est aller à l’encontre de quelque chose qui ne serait pas normal. Il faut se tenir à notre ligne…

Avant Samadet, José Luis Marca avait offert un toro à Juan, on avait pas mal toréé au campo, sa préparation avançait, et alors que Juan se préparait, je suis parti aux corrales avec Paco pour voir le toro, et là… j’ai vu un tío ! J’ai alors fait remarquer à Paco que Juan débutait dans deux jours, que c’était peut-être un peu prématuré de lui offrir une telle adversité, et alors Ojeda m’a répondu « Mais tu ne veux pas savoir s’il a du courage ? »…

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Ensuite, quand les vaches sont sorties, Marca demandait d’où était Juan, qui de plus avait été bien avec les deux, et quand il a appris qu’il était d’Arles, il disait qu’il voulait l’apodérer… Puis quand est sorti le toro, plutôt violent, Ojeda m’a repris deux ou trois fois parce que j’incitais Juan à se donner à fond alors que lui avait plutôt tendance à prôner la retenue… Un peu plus tard, en évoquant Juan, qui s’en était très bien sorti, il  me lança : « Tu as enfin rencontré celui que tu cherchais !!! » Je crois que lorsqu’on a affaire à un tel hommage de la part de quelqu’un qui sait, c’est une belle confirmation…"

JL : « Dans notre stratégie, on essaie de tenir compte des goûts de l’aficion qui ont évolué et par exemple, quand on m’a proposé d’entrer dans le cartel des six toreros à Nîmes, j’ai tenu à ne pas prendre un toro d’un élevage parmi les plus prisés par les figuras, mais à aller un peu plus loin en choisissant un toro de Joselito, et si l’on prend la liste des toreros qui les affrontent, il y a plus de toreros en devenir et qui ne sont pas figuras, que des vedettes qui les combattent ! Le toro ne m’a pas beaucoup aidé, certes, mais en tout cas, j’avais fait la démarche de choisir cet élevage pour justement montrer que je ne voulais pas me confiner à un seul type d’encaste.

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Toujours en ce qui concerne le bétail, j’ai eu la chance de pouvoir tuer pas mal de toros au campo avant mon alternative, mais j’ai plus noté de différences entre le toro de deux ans et de trois, qu’entre le toro de trois ans et de quatre. Il est vrai que dans beaucoup d’arènes, la taille du novillo a un peu augmenté et par exemple les novillos de Madrid pourraient servir dans des corridas en d’autres endroits ! Donc, pour moi, le passage au toro a été moins important que celui entre l’eral et le novillo…

Si je suis parti en Espagne, c’est parce que je pense que c’est là-bas que je pourrai accomplir mon but d’être figura del toreo, à l’image de Sébastien Castella, que je considère sans manque de respect à quiconque, comme la plus importante figura chez les toreros français. Il y a de bons professionnels ici, mais si j’ai quitté la place du Forum, comme je l’ai déjà dit, c’est pour parvenir à aller plus loin…

Quant à ma préparation, la vie au campo m’a beaucoup apporté et même maintenant, j’essaie d’y passer le plus de temps possible.  Avant mon alternative, Sébastien m’avait permis de m’entrainer avec lui dans ses arènes couvertes, c’était très important pour moi, et j’ai aussi la chance de pouvoir côtoyer des maestros comme Juli ou Perera qui me donnent aussi des conseils précieux. C’est évidemment quelque chose de très positif qui m’aide à avancer. Mais ce sera maintenant à moi de montrer que je peux me hisser à leur niveau.

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J’ai toujours travaillé avec en tête le concept de Paco Ojeda. Au début, on n’a pas la technique pour le réaliser, mais c’est ce genre de toreo que je recherche. J’ai eu la chance de pouvoir partager des moments privilégiés avec lui, et si justement je n’étais pas allé à Séville, je n’aurais pas eu l’opportunité d’avoir de tels échanges. C’est un torero qui comprend très bien le toro, on n’a pas besoin de parler longtemps, et cette forme de comprendre le toro par le regard, c’est très important.

Ici, globalement, les organisateurs du Sud-Ouest m’ont fait plus confiance lors de ma carrière de novillero, puis il y a eu Nîmes pour mon alternative, et maintenant que je suis matador, je vois bien que les figuras sont admises partout. C’est évidemment ce que j’aimerais. Pour 2014, ce que l’on peut me souhaiter, ce sont évidemment des opportunités, et croyez-moi, je ferai tout pour les saisir ! »

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Des voeux auxquels on joint ceux de Torofiesta. Suerte, Juan...

COORDINATION

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COLLECTIF

Communiqué du Collectif des Aficionados du Sud-Est…

« Le vendredi 20 décembre, au sein du Cercle taurin  « Les amis de Paco Ramos » à Saint Laurent d'Aigouze, s’est tenue la première rencontre du Collectif Aficionados du Sud-Est. Une quarantaine d’aficionados et d’aficionadas du Gard, des Bouches du Rhône et de l’est de l’Hérault, à laquelle s’étaient joints des professionnels - le Maestro Patrick Varin, le ganadero Olivier Riboulet, le banderillero José Gomez - ont débattu des actions à mettre sur pied en 2014 pour défendre la Tauromachie, particulièrement la Corrida, face aux actions liberticides des anti-corrida.

Patrick Cusy, Benoit Gibelin, Hugues Bousquet, initiateurs de cette rencontre, ont expliqué les raisons et les buts du Collectif qui concerne le Sud-Est du pays (Aude, Pyrénées Orientales, Hérault, Gard, Bouches du Rhône, Var...). Il s’agit, suite aux graves incidents provoqués par les anti-corridas à Rion des Landes et particulièrement dans notre région à Rodilhan, Lunel, Vauvert et autres lieux, de rassembler en 2014 l’ensemble du monde du Taureau pour empêcher, calmement mais fermement, les attaques contre la Culture Tauromachique. D’où ce collectif, s’adressant à toutes les entités taurines et aux professionnels, pour, ensemble montrer, tant à l’opinion publique qu’à ceux qui attaquent la tauromachie, que l’Aficion ne laissera pas faire.

Le Collectif ne met nullement en cause et ne veut se substituer aux associations, coordinations, fédérations, unions du Mundillo (leur renforcement ne peut qu’être bénéfique). Il ne s’agit pas de créer une nouvelle association, mais un « lieu » permettant d’organiser activement la défense de la Corrida. Agir massivement nécessite, aux yeux des participants à la réunion, la mise en place d’un collectif ouvert à toutes et tous avec une structure souple. Comme il a été convenu, pour préparer en 2014, différentes initiatives, à chacun d’inciter les aficionados et les professionnels, premiers menacés, à se mobiliser. Si les animalistes parvenaient à leur fin, en plus de notre passion, des milliers d’emplois disparaitraient au même titre qu’un pan non négligeable de nos économies régionales et locales...

Du débat avec les participants, il ressort notamment :

• remplir les gradins est, bien sûr, la première chose à faire, particulièrement ceux des petites arènes, cibles privilégiées des anti-corridas,
• de la nécessité d’organiser un grand rassemblement festif dans une ville taurine du Sud Est,
• de faire des arènes de Rodilhan un lieu symbolique de défense de la Tauromachie,
• de laisser le débat ouvert à toutes propositions...

Les rencontres organisées par les entités taurines (vœux, galettes des rois, assemblées générales...) durant janvier 2014 seront propices à discuter ces propositions et à en proposer d’autres pour agir tous ensemble.

Seules sont perdues les batailles que l'on ne livre pas !

Une seconde réunion se tiendra à Béziers à la mi-janvier pour l’Hérault, les P.O. et l’Aude. Le lieu et la date seront précisés ultérieurement. »

Pour le Collectif Aficionados du Sud Est,
Patrick Cusy, Benoit Gibelin, Hugues Bousquet

DIEGO

Le matador salmantino Juan Diego, également président de l’Union des Toreros, a annoncé son retour dans les ruedos.

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Il sera apodéré par Julián Alonso, qui a confirmé que le maestro s’était bien préparé et qu’il avait beaucoup d’illusion pour la temporada à venir. Suerte…